Zen Way Is Right Here

Jacques Lacan parle, un dossier documentaire filmé rares d’une comparution 1971 université de langue, l’indique clairement, Lacan était aussi une figure très controversée, avec des légions de deux adeptes d’adoration et de la critique méprisante. Comparaissant devant un amphi emballés, Lacan dans son discours-lente, délibérée, souvent circumlocuitous parler de style sur des sujets comme la mort, la langue, la psychanalyse, l’amour, l’aliénation, la paranoïa et la vie elle-même.

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Editions Erès – Juin 2011 – 25 €

Lacan a d’abord privilégié la fonction de la parole (pleine), puis celle de l’écrit, à partir de l’instance de la lettre. Qu’est-ce que l’inconscient dans son rapport à la parole ? C’est la pensée, le pensé insu, inconscient. Entre ce pensé et le parlé, il y a un écart qui se retrouve entre le parlé et l’écrit. Dans cet écart, il y a l’inconscient en tant qu’il est de l’ordre de ce qui se lit avant tout. Mais d’écrit, dans l’inconscient, il y a plus que l’on n’écroit. Or, l’écrit, Lacan le rappelle, est fait pour ne pas se lire, et c’est ce pouvoir d’illecture qu’a aussi à maintenir le psychanalyste.

Éditorial
Consistance et insistance de l’inconscient  – Didier Castanet
IN MEMORIAM MICHEL LAPEYRE
Le capitalisme et le lien social ? Cherchez le symptôme ! – Michel Lapeyre
LA PAROLE/L’ÉCRIT
Faire plus que parler – Michel Bousseyroux
La lettre et la voix – David Bernard
Cioran-la-passion – Bruno Geneste
Lis tes ratures – Marie-José Latour
L’écriture du symptôme – Luis Izcovich
Blanchot ou l’exigence du récit – Christine de Camy
La personne dans la langue : du sujet personnel de la parole au sujet « impersonnel » de l’écriture  – François Dutrait

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